Travaillez-vous à remplir vos mandats… ou à chercher le prochain?
Par RBB — Recruiters Bidding for Business · Publié le 26 octobre 2026
Réponse courte
Un recruteur doit constamment partager son temps entre remplir ses mandats actuels et trouver les prochains. RBB ajoute une autre porte d’entrée : des opportunités de recrutement provenant d’employeurs qui ont déjà exprimé un besoin d’aide.
La réalité d’un recruteur est assez simple à comprendre. Vous avez des postes à pourvoir. Il faut chercher les bons candidats, les rencontrer, comprendre leur parcours, évaluer leur intérêt, présenter les meilleures candidatures aux employeurs et accompagner les deux parties jusqu’à la décision finale. C’est déjà un travail à temps plein.
Mais pendant que vous remplissez les mandats que vous avez aujourd’hui, une autre question reste toujours quelque part en arrière-plan : d’où viendra le prochain mandat?
Parce qu’un recruteur ne doit pas seulement recruter. Il doit aussi continuellement chercher son prochain travail.
Entre les mandats actuels et les prochains
Lorsque plusieurs mandats arrivent en même temps, les journées se remplissent rapidement. Les rencontres s’enchaînent, les candidats doivent être analysés, les employeurs attendent des suivis et les possibilités doivent être comparées, synthétisées et présentées. Votre attention est naturellement dirigée vers les personnes et les entreprises que vous accompagnez déjà, et c’est exactement ce qu’un employeur attend de son recruteur.
Mais pendant ce temps, la prospection ralentit. Puis les postes se remplissent, les mandats se terminent et tranquillement le calendrier commence à se libérer. C’est alors que la prospection doit recommencer : chercher les prochaines entreprises, identifier les prochaines ouvertures, contacter les employeurs, faire des suivis et essuyer des « non » jusqu’à obtenir un nouveau mandat. Puis peut-être un deuxième, puis un troisième, et le cycle recommence.
Les montagnes russes du recrutement
C’est une façon de travailler qui existe depuis longtemps et qui peut très bien fonctionner. Mais elle crée aussi ce que plusieurs recruteurs connaissent : les montagnes russes du recrutement.
À certains moments, il y a presque trop de travail. À d’autres, il faut reconstruire le pipeline. Le plus difficile est que les deux activités entrent parfois directement en compétition. Plus vous consacrez de temps à vos mandats actuels, moins vous pouvez en consacrer à la recherche des prochains. Plus vous consacrez de temps à la prospection, moins vous en avez pour accompagner les employeurs et les candidats que vous servez déjà.
Le recruteur se retrouve alors entre le marteau et l’enclume.
Et si les prochaines possibilités continuaient d’entrer?
Imaginez maintenant une autre dynamique. Plutôt que de devoir constamment chercher des entreprises qui pourraient avoir besoin d’un recruteur, vous pourriez également consulter des occasions provenant d’employeurs qui ont déjà levé la main, qui ont un besoin, un poste à pourvoir et qui sont ouverts à recevoir l’aide de recruteurs.
Ce n’est pas une façon de remplacer la prospection. C’est une source supplémentaire de possibilités, une façon d’alimenter continuellement votre pipeline de mandats pendant que vous continuez à faire ce que vous faites le mieux : recruter, rencontrer les gens, comprendre leurs ambitions, conseiller les employeurs, évaluer les possibilités et accompagner quelqu’un dans une décision de carrière.
C’est aussi pour ça que RBB existe
Recruiters Bidding for Business permet aux recruteurs de découvrir des opportunités de recrutement et des mandats provenant d’employeurs qui recherchent de l’aide. Vous pouvez consulter le besoin, comprendre l’entreprise, accéder aux sources originales disponibles et décider si l’occasion correspond réellement à votre expertise.
Vous n’avez pas besoin de courir après toutes les possibilités. Vous choisissez celles où vous pensez pouvoir apporter de la valeur.
L’objectif n’est pas de retirer la prospection du métier de recruteur. C’est d’ajouter une autre porte d’entrée, parce qu’un recruteur devrait pouvoir consacrer davantage de son énergie à ce qu’il fait réellement de mieux : accompagner les gens dans leurs décisions de carrière et aider les entreprises à développer leur main-d’œuvre.
La question devient donc : travaillez-vous aujourd’hui à remplir les mandats que vous avez… ou êtes-vous déjà obligé de chercher le prochain?